En cette belle journée hivernale avait lieu la toute première édition du rail jam dans un contexte de compétition sanctionné par la Fédération Internationale de Ski (FIS). C’est dans le cadre de la NORAM du Stepup Freeski Tour que cet événement a pris vie.

Mais au juste, ça mange quoi en hiver, un rail jam? Il s’agit d’une épreuve où les athlètes s’élancent sur un module de type urbain – inspiré des installations que l’on retrouve dans les villes – pour y réaliser des manœuvres acrobatiques.

Ces manœuvres sont évaluées selon différents critères : l’amplitude, le style, la difficulté et l’impression générale. Le format est simple : une ronde de qualifications pour trois groupes de skieurs. Chaque athlète dispose de 8 essais, et les 4 meilleurs pointages sont cumulés. Les 6 meilleurs athlètes de chaque groupe avancent en finale, où ils obtiennent 6 autres essais, et où les 3 meilleures descentes sont retenues. Le plus haut pointage total remporte l’événement.

Évidemment, j’ai un faible pour ce genre d’épreuve. La proximité avec les athlètes et leurs manœuvres rend l’expérience presque intime. C’est impressionnant de voir évoluer ces skieurs de haut niveau — certains représentent même leur pays au sein de leur équipe nationale!

Bien sûr, un événement comme celui-ci ne pourrait exister sans la présence de dévoués bénévoles, membres d’organisations, officiels et organisateurs. Leur travail de préparation et de coordination est immense. Un énorme bravo à eux!

Toujours selon ma coiffeuse — qui, je vous le confirme, est extrêmement bien informée — le format « Rail Event » ferait son entrée aux Jeux olympiques de 2030. Et à cela, je ne peux que dire : Let’s gooooooo!

Les épreuves NORAM de slopestyle et de big air se poursuivent jusqu’au samedi 7 février. Allez voir ça et encouragez ces athlètes de très haut niveau : ce sont nos futurs olympiens!
Bon ski à tous!




