Saint-Sauveur, 21 janvier 2026


La météo est de notre côté : le soleil brille pour cette troisième journée dans les Laurentides. Direction Saint-Sauveur. Malgré la grande popularité de la station, il s’agit pour moi d’une toute première visite.

Dès les premières descentes, un constat s’impose : l’esprit de camaraderie entre les skieurs est omniprésent. On sent rapidement que cette montagne est un lieu de rassemblement, particulièrement animé les fins de semaine. D’ailleurs, la station accueillera ce dimanche une compétition de slalom géant pour les catégories U14 et U16, ce qui en dit long sur son dynamisme et son implication dans le développement du ski alpin.

Sur les pistes, les groupes d’amis se forment naturellement, s’attendent au sommet, puis s’élancent ensemble. Et quelles pistes! Larges, impeccablement travaillées et surtout rapides, elles invitent à un ski fluide et engagé. En l’espace d’un avant-midi bien rempli, nous avons sillonné la montagne de gauche à droite, enchaînant montées et descentes, grands et petits virages, sans jamais lever le pied. La glisse est vive, la neige offre un excellent mordant, et les conditions sont idéales pour se faire plaisir.

Au-delà du ski, l’expérience se prolonge au cœur du village. Nous avons pris le temps de flâner dans le centre-ville de Saint-Sauveur, animé et accueillant. Un arrêt s’imposait pour le dîner à la P’tite Polonaise, un charmant bistrot-traiteur. Une belle découverte, tant pour la qualité des plats que pour l’acceuil chaleureuse.

Saint-Sauveur confirme ainsi sa réputation : une montagne conviviale, performante et accessible, où le plaisir de skier rime avec esprit de communauté et art de vivre.